Contact & coordonnées

Ouvert à tout public
le mercredi de 19 à 22 h

Iskis
6 rue Saint-Martin

35700 Rennes
Métro Sainte-Anne

Tél. : 02 99 33 26 08
contact@iskis.org
Facebook
Twitter
Instagram
 

Membre fier

La Fédération LGBTI+ regroupe les centres et associations LGBTI+ de France.

 

L'association a déménagé au 6 rue Saint-Martin !

 

Ce site n'est plus mis à jour.

Nouveau site web

Rafik est libre malgré l'acharnement préfectoral

2010-11-24 20:09

0 commentaire(s)

Nous relayons un communiqué de l'Ardhis au sujet de Rafik.

Au terme de la durée maximale de 32 jours de rétention, Rafik a été placé en garde à vue mercredi 17 novembre au matin par l'autorité préfectorale qui considérait qu'il avait par deux fois entravé la procédure de reconduite. Le Procureur de la République l'a présenté devant la justice jeudi après midi en comparution immédiate. Il est ressorti libre de l'audience, le juge correctionnel l'ayant relaxé de la 1ère obstruction, et, pour la seconde, lui ayant donné rendez-vous le 30 juin 2011 pour décider de sa peine au vu de l'évolution de sa situation administrative.

Epuisés moralement et physiquement, Rafik et Amine, son compagnon, ont regagné leur domicile parisien.

Rafik devrait déposer au plus vite devant la Cour nationale du droit d'asile un recours en annulation du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, et solliciter auprès du préfet de police l'abrogation de sa mesure d'éloignement pour demander une carte de résident algérien au titre de "l'ancienneté, de la stabilité et de l'intensité" de ses liens avec Amine. L'Ardhis continuera à accompagner Rafik et Amine dans leurs démarches.

Notre association se félicite de la mobilisation de ses militants depuis plus de trois semaines pour venir en aide à Rafik. Elle salue aussi l'engagement spontané de simples citoyens, de militants d'autres associations, ou encore d'élus locaux, nationaux et européens. En effet, c’est manifestement ce travail militant qui aura été déterminant pour qu’un terme soit mis à l’état de privation de liberté dans lequel Rafik se trouvait de fait.

Il faut maintenant se mobiliser plus largement pour que la loi change et que de tels acharnements ne soient plus possibles.

Revenir